La On Cloudsurfer 2 arrive avec une promesse : corriger les défauts de la première version sans perdre son ADN de chaussure d’entraînement confortable. D’après les retours terrain, le résultat est contrasté. La stabilité fait un bond en avant, le confort d’accueil est soigné, mais l’amorti plus ferme et le dynamisme en retrait divisent les coureurs. À 170 €, elle mise sur la polyvalence et la qualité des matériaux, pas sur la performance pure. Voici ce que les testeurs en disent.
- Une stabilité bien supérieure à la v1, avec un maintien rassurant.
- Un confort immédiat grâce à un rembourrage généreux au talon et à la languette.
- Un amorti ferme, loin de la sensation « nuage » que le nom laisse imaginer.
- Des transitions fluides pour les footings, mais une conduite plate qui freine les allures rapides.
- Une semelle extérieure adhérente et silencieuse, même sous la pluie.
Verdict : confortable et stable, pas une bombe de dynamisme
Ce que les retours valident
Les testeurs s’accordent sur un point : la Cloudsurfer 2 est une excellente chaussure d’entraînement quotidien pour qui cherche du confort et de la stabilité. Le rembourrage du talon et de la languette est nettement supérieur à la moyenne, offrant une sensation d’enfilage très agréable. La mousse Helion, retravaillée, absorbe bien les chocs à allure modérée et la géométrie CloudTec Phase assure des transitions talon-orteils fluides. La semelle extérieure en caoutchouc épais accroche bien sur route, y compris sur sol humide, et le couinement agaçant de la première version a disparu. Enfin, la qualité des matériaux et les finitions premium donnent une impression de durabilité rassurante.
Ce qui divise les coureurs
Le premier point de friction, c’est l’amorti. Là où la Cloudsurfer v1 jouait la carte du moelleux, cette deuxième version opte pour une mousse plus ferme. Les fans de la première génération risquent d’être déçus : on est loin d’une sensation nuage. Certains testeurs décrivent même une conduite « plate », avec un manque de rebond qui pénalise les sorties longues au-delà de 20 km. Le deuxième sujet qui fâche, c’est le prix. À 170 €, la Cloudsurfer 2 se positionne sur un segment où la concurrence propose parfois plus de dynamisme pour un tarif équivalent. La largeur chaussante divise aussi : la plupart des pieds passent sans souci, mais quelques coureurs auraient aimé une toebox un peu plus généreuse.
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Points forts de la On Cloudsurfer 2
Confort d’accueil et rembourrage soigné
Dès l’enfilage, la Cloudsurfer 2 marque des points. Les testeurs soulignent un rembourrage très généreux au niveau du talon et de la languette, bien au-dessus de ce qu’on trouve habituellement sur une chaussure de running. Le mesh est doux, sans couture irritante, et le pied se sent immédiatement bien enveloppé. Ce confort d’accueil en fait une chaussure qu’on peut garder aux pieds après la séance, pour un usage casual.
Stabilité nettement améliorée
La première Cloudsurfer péchait par un manque de stabilité. Cette version corrige le tir de manière convaincante. La mousse plus ferme et la géométrie retravaillée offrent une assise bien plus rassurante, même pour les coureurs neutres qui cherchent un peu de maintien. Le contrefort talon est bien rembourré et le laçage permet un verrouillage efficace du médio-pied. Résultat : la chaussure reste saine sur la durée, sans effet de bascule désagréable.
Polyvalence route et usage quotidien
Avec sa semelle extérieure adhérente et sa durabilité apparente, la Cloudsurfer 2 se prête à l’entraînement régulier sur route, 3 à 4 fois par semaine. Elle tolère même quelques chemins propres, à condition de ne pas s’aventurer sur du technique. Son look sobre et son confort permanent en font une option crédible pour ceux qui veulent une seule paire pour courir et pour le quotidien. Tu peux vérifier la disponibilité de la Cloudsurfer 2 si cette polyvalence te parle.
Limites et compromis à connaître
Un amorti ferme qui ne convient pas à tout le monde
Le nom « Cloud » peut induire en erreur. Les testeurs sont nombreux à relever que l’amorti de la Cloudsurfer 2 est ferme, voire « plat » sur les sorties longues. Si tu recherches une sensation moelleuse et un nuage sous le pied, cette chaussure n’est pas faite pour toi. Les attaquants avant-pied sont les plus pénalisés : la faible épaisseur de mousse à l’avant ne pardonne pas au-delà de 20 km et peut générer un martèlement. En revanche, les coureurs qui trouvaient la v1 trop instable apprécient ce regain de fermeté.
Un dynamisme en retrait pour les allures rapides
La Cloudsurfer 2 n’est pas une chaussure de tempo. Les retours sont unanimes : le manque de rebond et de renvoi d’énergie se fait sentir dès qu’on accélère. La mousse absorbe bien les chocs mais restitue peu, ce qui donne une sensation de conduite « morte » en fractionné ou en compétition. Pour les footings et l’endurance modérée, ça passe. Pour le reste, mieux vaut se tourner vers un modèle plus dynamique, comme la Puma Velocity Nitro 4 qui offre un meilleur retour d’énergie à tarif inférieur.
Un prix premium difficile à justifier pour la performance
À 170 €, la Cloudsurfer 2 joue dans la cour des chaussures d’entraînement haut de gamme. La qualité des matériaux et la durabilité peuvent justifier l’investissement si tu privilégies le confort et la polyvalence. Mais si tu cherches une chaussure qui envoie du répondant, le rapport performance-prix est moins flatteur. Plusieurs testeurs estiment que des alternatives moins chères font aussi bien, voire mieux, sur le plan dynamique.
Confort et sensations d’amorti
Une mousse plus ferme que la génération précédente
Le changement est net. Là où la Cloudsurfer v1 offrait un amorti très souple et un peu instable, la version 2 durcit le ton. La mousse Helion associée à la technologie CloudTec Phase donne une sensation plus dense et plus stable, mais clairement moins moelleuse. Les coureurs qui avaient adoré le confort « marshmallow » de la première mouture risquent d’être déçus. Pour les autres, c’est une évolution bienvenue qui améliore la stabilité sans sacrifier l’absorption des chocs à allure modérée.
Transitions fluides, mais sensation « plate » au sol
Le rocker de la Cloudsurfer 2 fait bien son travail : le déroulé du pied est fluide, sans accroc. Les testeurs apprécient la transition talon-orteils, qui donne une impression de conduite naturelle. Le problème, c’est qu’une fois le pied à plat, la mousse ne renvoie presque rien. La sensation « plate » revient souvent dans les avis. Pour un usage quotidien à allure tranquille, ce n’est pas rédhibitoire. Pour les jours où tu veux envoyer, ça coince.
Maintien, stabilité et respirabilité
Une tige en mesh bien ajustée
Le nouveau mesh est une réussite. Doux, résistant et bien ajusté, il enveloppe le pied sans point de pression. Le laçage est efficace et le contrefort talon, très rembourré, verrouille bien l’arrière-pied. La pointure taille normalement, même si la largeur générale est un peu plus étroite que la moyenne. Quelques testeurs auraient aimé une languette goussetée pour un maintien encore plus précis, mais dans l’ensemble, le pied reste bien en place, y compris sur les séances longues.
Une respirabilité correcte, sans être exceptionnelle
Le mesh laisse passer l’air, mais la Cloudsurfer 2 n’est pas la chaussure la plus ventilée du marché. Les retours ne signalent pas de surchauffe excessive, même par temps chaud, mais la respirabilité reste dans la moyenne. Les éléments réfléchissants sont un bon point pour la visibilité, et les finitions donnent une impression de qualité premium.
Durabilité et matériaux
Une semelle extérieure résistante
La semelle en caoutchouc a été retravaillée et les premiers retours sont bons. L’usure est limitée après plusieurs dizaines de kilomètres, et l’adhérence reste fiable sur route, même mouillée. Le couinement sous la pluie, qui agaçait sur la v1, a été corrigé. La Cloudsurfer 2 peut donc envisager un kilométrage conséquent sans perdre en grip.
Un mesh premium conçu pour durer
Le mesh de l’empeigne inspire confiance. Les testeurs notent qu’il résiste bien aux frottements et ne montre pas de signe de faiblesse prématuré. Les coutures sont conçues pour limiter les irritations, et l’ensemble dégage une impression de solidité. Seul petit bémol : quelques retours mentionnent une fragilité potentielle des œillets en tissu, mais rien de systématique.
Fiche technique de la On Cloudsurfer 2
Caractéristiques officielles à retenir
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Surface | Route |
| Usage recommandé | Entraînement régulier (3-4 séances/semaine) |
| Distances | Courtes à moyennes, jusqu’au semi-marathon |
| Poids du coureur conseillé | Moins de 85 kg |
| Drop | 9 mm |
| Stabilité | Neutre |
| Poids (taille 42) | 245 g |
| Prix conseillé | 170 € |
| Semelle intermédiaire | Mousse Helion + CloudTec Phase |
| Empeigne | Mesh respirant, coutures anti-frottements |
| Semelle extérieure | Caoutchouc résistant à l’abrasion |
Ce que la fiche ne précise pas
La fiche produit ne donne pas la hauteur de semelle au talon et à l’avant-pied, ni la largeur chaussante officielle. La part de matériaux recyclés n’est pas communiquée, et aucun indice de respirabilité ou de durabilité n’est fourni. Enfin, le poids n’est indiqué qu’en taille 42 homme, sans déclinaison pour les autres pointures ou pour la version femme.
Pour qui cette chaussure est-elle faite ?
Les profils qui devraient bien s’y retrouver
- Coureur régulier, loisir ou confirmé, qui cherche une chaussure d’entraînement confortable et stable pour les footings et les sorties modérées.
- Profil neutre, plutôt talonneur ou médio-pied, qui n’a pas aimé l’instabilité de la première Cloudsurfer.
- Utilisateur qui veut une chaussure durable, avec des matériaux premium, et qui accepte de payer 170 € pour cette qualité.
- Personne qui souhaite une paire polyvalente, utilisable à la fois pour courir et pour un usage quotidien.
Les profils qui devraient passer leur chemin
- Coureur qui cherche une chaussure dynamique pour le tempo, les allures rapides ou la compétition : la Cloudsurfer 2 n’est pas faite pour ça.
- Adepte des sensations très moelleuses et de l’amorti nuage : la fermeté de la mousse risque de décevoir.
- Attaquant avant-pied qui prévoit des sorties longues : le manque de matière à l’avant peut générer de l’inconfort au-delà de 20 km.
- Coureur ayant besoin de stabilité pronatrice : mieux vaut se tourner vers un modèle comme la Brooks Adrenaline GTS 25 ou la Saucony Hurricane 25.
- Utilisateur au budget serré qui veut le meilleur rapport performance-prix : à 170 €, la Cloudsurfer 2 se fait dépasser par des concurrentes plus vives.
Si tu recherches une chaussure d’entraînement confortable et stable pour enchaîner les kilomètres sans te prendre la tête, la On Cloudsurfer 2 est une option solide. Tu peux consulter l’offre en cours ici.
